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· vérification générale et détaillée du "projet de mouvement" (environ 1 000 pages) qui est remis par l'administration une dizaine de jours avant la commission ;
· contrôle minutieux de ce que les règles d'attribution des postes sont bien respectées ;
· vérification des barèmes et des voeux des collègues qui se sont adressés en ce sens au syndicat ;
· intervention auprès de l'administration sur les anomalies rencontrées.
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· divulgation des nominations avant leur contrôle en commission paritaire : les délégués du personnel reçoivent le projet de mouvement, non comme des "résultats" à divulguer, mais comme des mesures envisagées à contrôler ; ce serait tenir par avance pour nulle la vérification en commission paritaire que de considérer le projet de mouvement comme intangible ; et d'ailleurs, chaque année, il y a des rectifications en chaîne ... et des collègues qui ont pris des dispositions sur la base d'informations prématurées.
· publication des listes et des barèmes des participants au mouvement. Chaque année, des collègues nous demandent d’ailleurs que leur nom ne figure pas dans les listes des publications syndicales ; le barème est un élément qui n'a à être connu que de l'intéressé, des délégués du personnel, et de l'administration, il repose sur un élément confidentiel : la note d'inspection. S’agissant des questions d’ordre individuel, le SNUDI FO demande le respect du décret 82 451 : « les membres des commissions paritaires sont soumis à l’obligation de discrétion professionnelle en ce qui concerne tous les faits et documents dont ils ont connaissance en cette qualité ». Le syndicat est déjà intervenu sur ce point au cours des groupes de travail sur le mouvement en 2004 : L’Inspecteur d’Académie a exprimé son complet accord avec la position du SNUDI FO.
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